|
Une chronique avec quatre films cette semaine, dans une semaine pas
très folichonne, d'où le meilleur film et un thriller classique. Cette semaine
donc on va parler de Dos au mur de Asger Legh, de The Iron Lady de Phyllida
Lloyd, de Il était une fois, une fois de Christian Merret-Palmair et de Voyage
au centre de la terre 2 de Brendan Peyton.
Il était une fois, une fois
de (en anglais Once upon a time, a time) de Christian Merret-Palmair avec
François Xavier Demaison, Anne Marivin, Charlie Dupont et Jean luc Couchard.
Voilà une comédie belge sans prétention, qui se laisse regarder avec une bonne
bière et des moules devant son écran, mais qui manque de frites, avec notamment
l'absence de François Damiens qui aurait amené plus de folies. Il faut dire que
la politique belge depuis quelques années plus rire, et puis le fait que le film
se passe en France avec les vannes habituelles, est assez répétitif. Anne
Marivin est mignonne, mais surtout la présente physique de Jean Luc Couchard qui
retiens l'attention, lui il est fou.
Il était une fois aussi, un grand écrivain d'aventure Jules Verne,
qui nous raconta des merveilleux voyages à travers le temps et la planète, ici
Le voyage au centre de la terre 2 de
Brad Peyton, avec The Rock, Michael Caine, Josh Hutcherson et Luis Guzman,
nous fait un condenser en 90 minutes, de toutes les aventures de Jules Verne
(sauf la lune), ce qui fait que rien est développer on est frustré, à quand un
film en 3D développant l'imagination de Jules Verne. Ici les seuls effets 3D
sont des billes sur le torse de The Rock (qui s'il a gardé sont triple W en
muscle, à perdu son triple A d'acteur) et un harpon qui arrive sur l'écran, un
film de dimanche soir sur TF1, pas plus.
Il était une fois, une vielle dame à la culotte de fer, dont nous
narre dans The Iron Lady avec Meryl
Streep et Jim Broadbent, la réalisatrice de Mamma Mia, Phyllida Lloyd. Pour
la deuxième fois, la réalisatrice ne s'occupe que de son actrice principale, et
de son maquillage à outrance. Il est vrai que le personnage principal (ici
Margaret Thatcher), ne dégage pas beaucoup d'empathie, mais ici la réalisatrice nous montre une veille dame en
pleine dégénéréssance pendant un quart du film, entre folie et Alzheimer, pour
une personne ayant dirigé un pays et des ouvriers avec une main de fer, dans un
corps en béton armé. La réalisatrice oublie de raconter l'histoire de cette
femme, passant très vite sur les événements principaux des ces 10 années en haut
du pouvoir, dans un pays machiste politiquement. Rien à en tirer non plus de
Meryl Streep, qui en fait des tonnes, entre cri stridents (mon dieu, mon dieu je
vais avoir un oscar) derrière son masque en silicones (et en deux mots ca marche
aussi), j'en préférais les paroles de la chanson de Renaud, plus explicite en
quelques mots :
« Femme du monde ou bien putain, qui bien souvent êtes les mêmes.
Femme normale, star ou boudin, femelles en tout genre je vous aime. Même à la
dernière des connes, je veux dédier ces quelques vers, issus de mon dégout des
hommes et de leur morale guerrière. Car aucune femme sur la planète, ne sera
jamais plus con que son frère, ni plus fière, ni plus malhonnête, à part
peut-être Madame Thatcher ».
Enfin, il était une fois un homme perché sur une corniche en haut
d'un hôtel, comme dans Dos au mur de
Asger Legh, avec le bleu Sam Worthington, Jamie Bell et Elizabeth Banks, qui
va tenir l'attention du public et de la police de la ville, pendant que sa
famille s'affère à venger l'honneur de la famille. Evidement dos au mur, on ne
risque pas de prendre une balle dans le dos, et moi qui ai le vertige à un mètre
du sol, j'en avais la trouille. L'avantage avec ce film, c'est qu'il au moins
efficace, c'est du déjà vu, pratiquement le même scénario que Inside Man, mais
cela marche et c'est le principal, ca fait froid dans le corps, normal dos au
mur. Sam Worthington fait le minimum, mais ou il est on s'amuse pas à faire de
grand écart, Jamie Bell est très bon. Philippe
Merlin
|