N°21

LA CHRONIQUE DE LA SEMAINE PAR PHILIPPE MERLIN
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DEUXIEME CHRONIQUE DES VACANCES PAS TRES MALOUINES

Une chronique avec quatre films cette semaine, dans une semaine pas très folichonne, d'où le meilleur film et un thriller classique. Cette semaine donc on va parler de Dos au mur de Asger Legh, de The Iron Lady de Phyllida Lloyd, de Il était une fois, une fois de Christian Merret-Palmair et de Voyage au centre de la terre 2 de Brendan Peyton.

Il était une fois, une fois de (en anglais Once upon a time, a time) de Christian Merret-Palmair avec François Xavier Demaison, Anne Marivin, Charlie Dupont et Jean luc Couchard. Voilà une comédie belge sans prétention, qui se laisse regarder avec une bonne bière et des moules devant son écran, mais qui manque de frites, avec notamment l'absence de François Damiens qui aurait amené plus de folies. Il faut dire que la politique belge depuis quelques années plus rire, et puis le fait que le film se passe en France avec les vannes habituelles, est assez répétitif. Anne Marivin est mignonne, mais surtout la présente physique de Jean Luc Couchard qui retiens l'attention, lui il est fou.

Il était une fois aussi, un grand écrivain d'aventure Jules Verne, qui nous raconta des merveilleux voyages à travers le temps et la planète, ici Le voyage au centre de la terre 2 de Brad Peyton, avec The Rock, Michael Caine, Josh Hutcherson et Luis Guzman, nous fait un condenser en 90 minutes, de toutes les aventures de Jules Verne (sauf la lune), ce qui fait que rien est développer on est frustré, à quand un film en 3D développant l'imagination de Jules Verne. Ici les seuls effets 3D sont des billes sur le torse de The Rock (qui s'il a gardé sont triple W en muscle, à perdu son triple A d'acteur) et un harpon qui arrive sur l'écran, un film de dimanche soir sur TF1, pas plus.

Il était une fois, une vielle dame à la culotte de fer, dont nous narre dans The Iron Lady avec Meryl Streep et Jim Broadbent, la réalisatrice de Mamma Mia, Phyllida Lloyd. Pour la deuxième fois, la réalisatrice ne s'occupe que de son actrice principale, et de son maquillage à outrance. Il est vrai que le personnage principal (ici Margaret Thatcher), ne dégage pas beaucoup d'empathie, mais ici la réalisatrice nous montre une veille dame en pleine dégénéréssance pendant un quart du film, entre folie et Alzheimer, pour une personne ayant dirigé un pays et des ouvriers avec une main de fer, dans un corps en béton armé. La réalisatrice oublie de raconter l'histoire de cette femme, passant très vite sur les événements principaux des ces 10 années en haut du pouvoir, dans un pays machiste politiquement. Rien à en tirer non plus de Meryl Streep, qui en fait des tonnes, entre cri stridents (mon dieu, mon dieu je vais avoir un oscar) derrière son masque en silicones (et en deux mots ca marche aussi), j'en préférais les paroles de la chanson de Renaud, plus explicite en quelques mots :

« Femme du monde ou bien putain, qui bien souvent êtes les mêmes. Femme normale, star ou boudin, femelles en tout genre je vous aime. Même à la dernière des connes, je veux dédier ces quelques vers, issus de mon dégout des hommes et de leur morale guerrière. Car aucune femme sur la planète, ne sera jamais plus con que son frère, ni plus fière, ni plus malhonnête, à part peut-être Madame Thatcher ».

Enfin, il était une fois un homme perché sur une corniche en haut d'un hôtel, comme dans Dos au mur de Asger Legh, avec le bleu Sam Worthington, Jamie Bell et Elizabeth Banks, qui va tenir l'attention du public et de la police de la ville, pendant que sa famille s'affère à venger l'honneur de la famille. Evidement dos au mur, on ne risque pas de prendre une balle dans le dos, et moi qui ai le vertige à un mètre du sol, j'en avais la trouille. L'avantage avec ce film, c'est qu'il au moins efficace, c'est du déjà vu, pratiquement le même scénario que Inside Man, mais cela marche et c'est le principal, ca fait froid dans le corps, normal dos au mur. Sam Worthington fait le minimum, mais ou il est on s'amuse pas à faire de grand écart, Jamie Bell est très bon.

Philippe Merlin

 

  

 

 

La chronique de la semaine Copyright Philippe Merlin Cinephemeride 2011-2012

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